Pourquoi le hook est important
Dans un fil de vidéos courtes, le spectateur peut passer à la suivante d’un simple geste. Les premières secondes décident donc s’il découvre le reste de ton contenu. Un bon hook ne promet pas tout : il pose une tension claire (une question, un résultat, une erreur, un contraste) que la suite de la vidéo vient résoudre.
Comment écrire un hook en format court
- Commence par l’essentiel : pas de « salut, aujourd’hui je vais te parler de… ».
- Aligne les trois couches : ce que tu dis, ce qu’on voit et le texte à l’écran racontent la même promesse.
- Choisis une formule adaptée au sujet : question, chiffre précis, avant / après, erreur courante, POV…
- Exemple : au lieu de « Je vais te montrer une recette de pâtes », dis « Pourquoi tes pâtes collent toujours, même avec beaucoup d’eau ? ».
Erreurs fréquentes avec le hook
- Promettre quelque chose que la vidéo ne livre pas : le spectateur se sent trompé.
- Ouvrir sur un plan vide ou une introduction avant d’entrer dans le sujet.
- Écrire un hook générique qui pourrait ouvrir n’importe quelle vidéo.
- Soigner la phrase mais oublier l’image et le texte à l’écran.
Avant de filmer, Flowers teste ton idée sur cinq critères et te propose trois angles d’accroche possibles. Après le tournage, l’analyse horodatée de ta vidéo isole le hook et sépare ce qui est observé, ce qu’on en déduit et ce que tu peux changer. Une proposition validée modifie ton script, jamais ta vidéo.